UN JUSTICIER DANS LA VILLE
UN JUSTICIER DANS LA VILLE (death wish)
réalisé par MICHAEL WINNER
avec : CHARLES BRONSON, HOPE LANGE, VINCENT GARDENIA, STEVEN KEATS, STUART MARGOLIN, JEFF GOLDBLUM
scénario : WENDELL MAYES
musique : HERBIE HANCOCK
d'après le roman de BRIAN GARDFIELD (death wish)
prix : primé au golden screen en allemagne (1976)
USA 1974
l'histoire : apres le meurtre de son épouse et le viol de sa fille, un architecte de renom paul kersey aura pour mission de venger les siens et deviendra le justicier de la ville


MICHAEL WINNER aux commandes et son acteur fétiche CHARLES BRONSON dans le rôle du justicier paul kersey

un cadeaux empoisonné ou l'arme vengeresse ???

c'est sans le moindre mot qu'il envoie ad-patres ses agresseurs

lors d'une invitation dans le TEXAS, kersey prouve qu'il na pas perdue la main

les trois voyous du film les déglingués : JEFF GOLDBLUM, CHRISTOPHER LOGAN, GREGORY ROZAKIS

violée et seule rescapée, carol (KATHLEEN TOLAN) ne se remettra jamais du choc

soir après soir, Paul kersey vient tâter du voyous

c'est sur ce film que débute le jeune JEFF GOLDBLUM en malfrat et violeur
la dernière image du film ou l'on retrouve un Paul kersey menaçant, ouvre les portes a un DEATH WISH 2
MA CRITIQUE : film qui créa l'événement en 1974, mettant en exergue l'insuffisance de la justice et le recours a la violence pour stopper justement cette hémorragie de violence, la polémique a fait son plein et ce film donnera une multitude d'œuvre du même genre , VIGILANTE, LE DROIT DE TUER, L'INSPECTEUR HARRY et le moins connu la série des WALKING TALL.....MICHAEL WINNER après avoir pompé la mode du film diabolique avec THE SENTINEL, il a cette fois donné ses lettres de noblesse a un genre encore bien présent aujourd'hui (les films avec MEL GIBSON) ....les scénaristes ce sont librement inspirés du roman de BRIAN GARFIELD publié en 1972, Paul benjamin devient alors Paul kersey et par la même occasion architecte a la place de comptable, mais ce qui ressort de ce film c'est évidement un certain voyeurisme, personne n'a oublié le meurtre et le viol de la femme et fille de Paul kersey et la folie meurtrière de ce dernier qui cherche plus a nettoyer que de venger sa famille.....mais Est-ce que MICHAEL WINNER a tort, car comme le dit un passage du film la délinquance meurtrières est réduit de 50%....c'est ce qui a plu au public et d'ailleurs il en redemande puisque pas moins de 4 suites furent projetés...artistiquement la réalisation est bien des 70's avec un inspecteur bourru dans la même veine que celui de L'EXORCISTE et COLOMBO seul CLINT EASTWOOD parviendra a rajeunir le rôle de l'inspecteur dans la série des DIRTY HARRY.....CHARLES BRONSON est égal a lui-même , froid, indestructible, il a toujours su impressionner par son jeu monolithique entrevu dans de nombreux western et autre polar....la musique signée HERBIE HANCOCK colle parfaitement au sujet....le film a-t-il vieillit ? ....pas tant que cela si l'impact s'est amoindrit, DEATH WISH reste au sommet des films dit de "vigilante"
MA NOTE : 7,5/10
