CENSOR
réalisé par PRANO BAILEY-BOND
avec : NIAMH ALGAR, NICHOL BURNS, VINCENT FRANKLIN, SOPHIA LA PORTA, ADRIAN SCHILLER, MICHAEL SMILEY
scénario : PRANO BAILEY-BOND, ANTHONY FLETCHER
musique : EMILIE LEVIENAISE-FARROUCH
récompenses : 2 prix dont celui MELIES D'ARGENT pour PRANO BAILEY-BOND a IMAGINE FILM FESTIVAL en 2021
GB/2021
l'histoire : enid travaille dans un bureau de classification de film . un jour elle découvre un film d'horreur qui lui parle intimement et la renvoie a son passé. enid cherche alors a démêler le mystère qui se cache derrière cette oeuvre............


alice (SOPHIA LA PORTA)

enid fait le parallèle entre une vidéo et la disparition de sa soeur



les vidéo nasty qui ont une influence sur la population gavé de film d'horreur

enid (NIAMH ALGAR) sur le point de retrouver sa soeur
MA CRITIQUE : le cinéma d'horreur explose au début des années 80 avec des effets spéciaux de plus en plus réalistes , certains pays comme le ROYAUME-UNI qui censure a outrance des oeuvres sortie directement en vidéo comme : HORRIBLE (1981), CHAIR POUR FRANKENSTEIN (1973), ANTROPOPHAGOUS (1980), THE BURNING (1981).....j'en passe et des meilleures (en tout 70 vidéos) ....ces vidéo nasty sont aussi au programme de CENSOR , réalisé par PRANO BAILEY -BOND , cinéaste anglaise qui avoue s'être gavée de film d'horreur durant son adolescence. un scénario qui fait le lien entre fiction et "réalité" car enid l'héroine du film fait partie du BRITISH BOARD OF CLASSIFICATION son rôle est alors d'évaluer et d'opérer des coupes sur un film...sauf qu'un jour en visionnant une vidéo , une scène semble reproduire un souvenir d'enfance ou sa soeur disparaît subitement dans la forêt ...le film est lent pas si intéressant que sont scénario laisse présager, aucun moment effrayant seule la qualité de la réalisation est appréciable , les couleurs et la mise en scène rappelle certains "giallo", la comparaison s'arrête la car je me suis ennuyé profond et ce n'est pas le casting qui va rehausser le tout !
A NOTER : CENSOR fut précédé par le court métrage NASTY (2015) sur le même sujet
MA NOTE : 4/10
